Psychanalyse de l'abricot,
J'aime :* La fleur
* Le fruit à voir : Il est là, avec le restant de son pistil en l'air. * Le rouge des rameaux : Avec les rameaux rouges qui poussent encore. Avec ce soleil et cette ombre.
* Le fruit à manger ; à croquer sur l'arbre encore tiède de la chaleur du soleil. Sec. En confiture sucrée/acide. Des tas de souvenirs d'enfant, de soleil, de vacances, de promenade.
* La douceur du fruit : comme une caresse
* l'odeur de la confiture : quand la famille a passé du temps à enlever les noyaux, en parlant autour de la table. Qu'on en a mangé tellement qu'on a le ventre rond petit ballon. Quand le sucre est chaud et que quelqu'un touille - j'aime pas touiller, je n'aime pas la chaleur étouffante qui cuit mon visage. J'aime que les autres fasse pour moi! -
Je n'aime pas :
* La vitesse de croissance : Le verger est vraiment neuf. et le sol étant très difficile, la pousse est très lente. Je n'ai pas pris de photo du verger car depuis que j'ai à 7/8 tué le jujubier, j'ai un peu honte.
* Le travail considérable à faire au verger : déplanter l'acacia, boucher les trous faits par l'inondation... du printemps dernier, abaisser le gros tas de terre, mettre les filets anti pies... J'en ai déjà fait beaucoup mais pas assez!!
* Les pies qui viennent bouffer les fruits
* Les inondations printanières qui arrachent la terre qu'il faut ensuite remonter à dos d'homme - de femme en l'occurence! -
* Les fruits lorsqu'ils ne sont pas bons : en début de saison, le goût des produits supermarché est attristant.
Conclusion :
Le verger fait un peu verger sauvage!! Maigrichon mais sauvage! C'est beau, il y a des anémones et des iris hollandais. Je ne peux pas isoler l'abricotier de ces compagnons : cerisier, griottier, cognassier, noyer - tout au fond, le tueur! -, plaqueminier. J'adore l'abricotier.
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