Psychanalyse du murier
J'aime :* La possibilité de faire des boutures : Lui c'est une bouture de mûrier blanc - Donc, là c'est une bouture, classique. Bois aoûté, trempage dans des hormones d'enracinement, et plantation. Voilà aux bouts de deux ans, un petit - cinquante centimètres - arbre déjà porteur de fruits. Je crois que je vais enlever les fruits pour ne pas l'épuiser.
* Je prèfère le rouge mais ça tâche terriblement...
* Le fruit c'est bon, en fait juste un peu bon.
* La forme du fruit : on dirait un ver alors c'est plutôt rigolo à manger : un ver d'arbre, pour un peu, on se prendrait pour une population de Papouasie.
J'aime pas :
* La complicationnement de la nomenclature : y'a le murier platane, = le murier à mûre blanche ou à mûre rouge et le murier du ver à soir. Du moins c'est ce que je crois.
* Maintenant, il faut savoir où le planter!
Conclusion :
Un arbre c'est toujours extraordinaire, gigantesque, magestueux. Un cadeau pour ceux qui viendront après nous. Un apport d'oxygène pour l'humanité. Mais c'est aussi un trou de plantation de 1m3 : à la pioche... encore un coup à se casser un manche voire un dos!
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