Psychanalyse du Tamaris
J'aime* son odeur
* sa couleur
* sa facilité à être multiplié. Hop, on coupe une branche. On met dans de la terre. On arrose. On espère - c'est essentiel - On taillote pour que cela s'étoffe. Et on peut offrir des tas de petits tamaris après deux ans.
Je n'aime pas :
* ses petites graines, y'en a partout.
* celui des voisins pousse bien mieux que les miens. A 350 mètres, qu'est-ce qu'il peut bien y avoir comme différence?
* beaucoup de jardiniers ont déjà des tamaris, ils préfèrent que je leur offre des micocouliers, des pêchers de vigne.
* celui des voisins pousse comme un fou au-dessus de deux pieds de vigne et le voisin m'ayant autorisé à couper les branches énervantes, je coupe, je coupe mais il pousse, il pousse. Et là, vous le voyez bien, le tamaris du voisin à gagner!
Conclusion :
Bel arbre graphique qui s'harmonise très facilement avec le noir des pins, le jaune des pissenlit et le vert prairie.
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